Alexia Belleville Coach Professionnel Marseille méthode

La méthode

Le coach propose une approche humaine, rigoureuse et une méthodologie d’entretiens orientée « Solutions ». Ces entretiens se font par visio ou téléphone.

Le coach est là pour instaurer un dialogue constructif avec vous et suivre vos objectifs comme un fil rouge.

Le point de départ est votre constat de la situation donnée et le point d’arrivée est l’atteinte de vos objectifs. Par le biais du dialogue, vous parvenez à trouver en  vous-même les réponses.

Chaque séance est un moyen d’avancer. Le coach favorise la mise à distance d’une situation afin que vous puissiez gagner en clarté sur l’analyse de chaque aspect des problèmes rencontrés. Vous gagnez du temps dans la recherche des réponses qui sont en vous.

 

La méthode

Alexia Belleville Coach Professionnel Marseille méthode

Le coach propose une approche humaine, rigoureuse et une méthodologie d’entretiens orientée « Solutions ». Ces entretiens se font par visio ou téléphone.

Le coach est là pour instaurer un dialogue constructif avec vous et suivre vos objectifs comme un fil rouge.

Le point de départ est votre constat de la situation donnée et le point d’arrivée est l’atteinte de vos objectifs. Par le biais du dialogue, vous parvenez à trouver en  vous-même les réponses.

Chaque séance est un moyen d’avancer. Le coach favorise la mise à distance d’une situation afin que vous puissiez gagner en clarté sur l’analyse de chaque aspect des problèmes rencontrés. Vous gagnez du temps dans la recherche des réponses qui sont en vous.

 

L’approche du coach et ses expertises

Notre objectif est de vous aider à évaluer le degré de stress que vous vivez et de vous accompagner vers un retour à l’équilibre.
Les consultations couvrent un ensemble de sujets liées aux difficultés que vous rencontrez dans votre environnement professionnel.

Le stress, c’est quoi ?

Le stress est ressenti lorsqu’un déséquilibre est perçu entre ce qui est exigé de la personne et les ressources dont elle dispose pour répondre à ces exigences.

Bien que le stress soit perçu psychologiquement, il peut également porter atteinte à la santé physique. L’intensité du stress au travail dépend de la perception des personnes aux pressions qu’elles reçoivent. Le stress n’est pas un état mais bien une réaction à une situation donnée qui entraîne un état douloureux voire pathologique. Les personnes se sentent généralement sous tension.

Le stress devient un risque pour la santé et la sécurité lorsqu’il est éprouvé dans la durée.

Qui peut être touché par le stress au travail ?

Personne n’est à l’abri d’une période de stress trop importante qui rend difficile et douloureux le quotidien. Si les dirigeants et les cadres affichent un bon moral, 70 % d’entre eux au quotidien évoquent des journées extrêmement stressantes. Les stress identifiés sont en premier lieu la surcharge de travail, les incertitudes sur l’activité, les problèmes relationnels au travail.

La surcharge de travail engendre des horaires de travail importants.  Ces nombreuses heures de travail se répercutent sur la vie privée des dirigeants, cadres et salariés. En effet, 39 % déclarent ne pas parvenir à maintenir un équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Ce chiffre monte jusqu’à 56 % pour les professionnels de la santé. Cette situation peut amener à s’isoler des autres, sentiment partagé par 40 % des sondés parmi les professionnels de santé.

Le stress devient difficilement supportable dans les situations suivantes.

Exposition et facteurs de stress

Les facteurs de stress liés au travail sont les mêmes que les facteurs de risques psycho

  • Insécurité pour l’avenir
  • Conflits de valeurs
  • Exigences émotionnelles
  • Intensité et temps de travail
  • Manque d’autonomie
  • Rapports sociaux de travail dégradés

Des signes différents selon les personnes

Anxiété, un trouble qui invite à la vigilance
Les personnes exposées à trop de stress peuvent être victimes d’états anxieux, associés à des sentiments de peur, d’inquiétude ou de craintes. C’est une réaction à une situation de trop grande tension. Il faut être vigilant à ce que cette anxiété ne devienne pas chronique. Elle peut déclencher un état d’hypervigilance.

Mal être affectif
Les personnes stressées peuvent souffrir d’un mal être affectif. Sous pression dans leur vie professionnelle, elles ressentent un vide affectif et ne sont plus comblées dans leur vie personnelle ou leur vie de famille.

Usure
L’usure survient après une succession d’événements que les personnes n’ont pas pu gérer correctement. Les personnes ressentent une dégradation de la situation vécue.

Faible capacité d’adaptation
La capacité d’adaptation est un point fondamental de la réussite professionnelle au sein de la société contemporaine. Si ces capacités s’amenuisent, les personnes n’arrivent pas à évoluer en fonction de situations rencontrées. Se créer un phénomène de résistance au changement qui accroît la sensation de stress.

Changement d’humeur
Le stress peut entraîner des changements d’humeur ou de comportement, tels que les problèmes avec les collègues. Les personnes peuvent se sentir irritables ou indécises.

Incidences sur la santé
Le stress peut accentuer les phénomènes d’addictions (alcool, tabac.). Les personnes peuvent constater des incidents de santé, comme par exemple de migraines fréquentes, des insomnies ou des problèmes digestifs.

La crise c’est quoi ?

On désigne par crise tout événement qui surgit de façon inopinée et brutale.

La crise engendre

  • Une déstabilisation de l’organisation ;
  • Une forte charge émotionnelle faisant perdre à cette organisation ses repères.

Covid 19 : coaching anti-crise

Notre objectif est de vous accompagner pour faire face au mieux à la crise du COVID 19 et de trouver les solutions pour traverser la crise.

Quels risques liés à la crise du Covid19 ?

Depuis le démarrage de la crise du Covid19, les personnes doivent affronter des problèmes de tous ordres sur le plan personnel et privé. La crise sanitaire a des répercussions sur les vies. Elle nécessite des adaptations incessantes et des ruptures dans notre quotidien.

On peut regrouper ces cas de figure dans 3 grandes catégories :

  • Personnel
  • Professionnel
  • Environnemental

Le quotidien est bouleversé. L’envahissement du distanciel limite les liens directs, les réorganisations de vie ne sont pas simples, le matraquage médiatique d’informations négatives, tout cela contribue largement au développement d’un stress important qui à terme est problématique.

Qui peut être touché ?

Tout le monde. À des moments variables.

Des signes différents selon les personnes

L’épidémie de Covid-19 est une crise majeure. Elle a un impact, sur la santé physique, mais aussi sur la santé mentale.

Le contexte Covid a des conséquences psychiques au niveau personnel :

  • difficultés relationnelles
  • angoisse d’être contaminé ou de voir contaminer ses proches
  • solitude
  • privations

Le contexte Covid a des conséquences psychiques au niveau professionnel :

  • surcharge de travail
  • baisse d’activité
  • difficultés liées à la mise en oeuvre des gestes barrières et du télétravail               
  • réduction de l’autonomie
  • tensions entre les personnes
  • manque de reconnaissance vis-à-vis des efforts déployés
  • anxiété face à l’avenir

On évoque des conséquences psychiques lié à l’environnement :

  • Surmédiatisation d’informations anxiogènes liées au Covid19
  • Diffusion de fake news et difficultés à faire le tri

Notre objectif est de vous aider à évaluer le degré d’épuisement professionnel que vous vivez et de vous accompagner vers un retour à l’équilibre.

Le burn out, c’est quoi ?

L’épuisement professionnel est l’expression d’une souffrance en réaction à une répétition d’événements ou de situations stressants. La personne se sent dépassée et ressent un profond déséquilibre. Il s’agit d’une situation qui peut compromettre son état de santé. Il est important d’identifier ces symptômes et d’endiguer la dégradation de la situation. Une prise en charge est nécessaire pour rétablir l’équilibre rompu.

Personne ne peut être à l’abri d’un Burn out. Les personnes les plus souvent exposées sont celles qui ont toujours réussi avant ou dont l’implication professionnelle et les compétences sont indéniables. Le Burn Out survient plutôt quand les personnes ont été surexposées à des situations émotionnelles complexes, une surcharge de travail ou lorsque des conflits ont atteints leur système de valeurs. Le Burn Out est le fossé qui va exister entre l’accomplissement professionnel souhaité et les contraintes de la réalité.

L’épuisement professionnel peut s’aggraver pour des raisons multiples :

  • Un environnement économique difficile (mutations des entreprises, restructurations,..)
  • La pression de la hiérarchie
  • Les relations de pouvoir dévalorisantes, répétées et abusives
  • L’insécurité dans la fonction
  • Les réductions d’effectifs, les menaces de délocalisation, les contraintes budgétaires et la réduction des avantages liés à la fonction des cadres …
  • Les conflits entre les actions de l’entreprise et vos valeurs
  • Une organisation où les responsabilités sont mal définies

Qui peut être touché ?

Le Burn out : un mal plus fréquent dans le monde contemporain

De nombreuses personnalités fortes et brillantes n’ont pas vu arriver le Burn Out parce qu’elles surestimaient leur force.

Des signes différents selon les personnes

  • Surcharge de travail
    Les personnes travaillent au-delà de leurs limites. Elles deviennent fatigables ce qui génère un épuisement qu’elles n’arrivent pas à résoudre.
  • Stress
    Si un métier est stressant, il peut finir par déclencher chez les personnes de l’anxiété et de l’inquiétude dans des proportions trop importantes.
  • Baisse de l’estime personnelle
    Les personnes n’ont plus de bonheur à travailler. Ce n’est plus un accomplissement. Le travail devient synonyme de contrainte est engendre une baisse de l’estime personnel
  • Concentration difficile
    Les personnes en situation de Burn Out éprouvent fréquemment des difficultés à se concentrer. Elles constatent que leur attention est plus fluctuante. C’est une manifestation possible d’un épuisement au travail.
  • Ennui
    Au fil du temps, un travail peut devenir ennuyeux notamment si les personnes ont occupé pendant longtemps la même fonction professionnelle et qu’il n’existe pas de possibilités d’évoluer dans leur fonction. L’ennui peut engendrer une usure.
  • Trop peu de travail
    C’est assez surprenant, mais un manque de travail à effectuer peut également conduire à l’épuisement. Le travail est censé provoquer la sensation d’être utile au sein de l’entreprise. Les personnes qui travaillent en dessous de leur potentiel en permanence ont l’impression de perdre leur temps et finissent par être très frustrées. Des comportements décalés de leur propre personnalité peuvent en découler.
  • Le temps angoissant
    Les personnes sentent que le temps de la journée ne leur permettra pas de traiter les mails, les appels téléphoniques…Elles peuvent achever leur journée avec le sentiment de n’avoir rien fait. Elles deviennent plus sensibles à l’avancement du temps. Par exemple, la journée peut passer trop vite (je n’ai pas pu tout gérer). Elles n’arrivent plus à planifier et à organiser leur travail de manière cohérente. Elles ne savent plus distinguer les actions prioritaires des actions secondaires.
  • Un isolement marqué
    Les personnes perçoivent un décalage entre le comportement maîtrisé de leurs collègues et leur propre état intérieur. Cela les pousse à s’isoler des autres ou à penser que le problème vient d’eux-mêmes
  • L’angoisse du dimanche soir
    Il arrive que les personnes n’aient plus envie d’aller travailler. Le dimanche soir, elles peuvent ressentir une angoisse forte à l’idée de recommencer la semaine. A un stade avancé, elles n’arrivent pas à se lever le matin, elles sont sans doute déjà arrivées à un stade d’épuisement à prendre en compte rapidement.
  • Un état de santé qui se dégrade
    Les personnes ressentent aussi des signes qui peuvent être différents, absence de sommeil, perte d’appétit, mal de dos, maux de ventre…

Notre objectif est de vous aider à évaluer le degré d’épuisement professionnel que vous vivez et de vous accompagner vers un retour à l’équilibre.

Le Burn Out du soignant peut toucher toutes les catégories des personnels de santé, chefs de service, médecins, internes, cadres infirmiers, infirmières, aides soignants…
Ce syndrome d’épuisement ne s’exprime pas de la même façon pour toutes les personnes, mais il est d’autant plus important à prendre en compte que les personnes concernées sont surexposées à des situations difficiles.

Les professionnels de santé sont admirés car dévoués, solides, compatissants… Ils s’investissent souvent au point de ne pas parler de leurs propres difficultés dans l’exercice de leur métier. Il s’opère une forme de refoulement, comme si s’occuper des autres ne les autorisait pas à se plaindre.

Dans ce cas, ce n’est pas un stress ponctuel mais la répétition d’un stress. Cette répétition aboutit à l’épuisement. Les manifestations ne sont pas forcément spécifiques. Elles peuvent apparaître sous diverses formes, anxiété, nervosité, perte de sommeil, dépression, agressivité, voire même indifférence…

On retrouve le plus souvent une des trois caractéristiques suivantes :

  • l’épuisement
  • le sentiment de ne plus s’accomplir dans son travail
  • l’impression de ne pas se reconnaître (changement de caractère ou de comportement)

Le phénomène de Burn Out dans les professions de santé est important.

Ce phénomène traduit le fait que la performance de l’hôpital est en réalité sous perfusion

Selon le Copenhagen Burn Out Inventory, le pourcentage de professionnels de santé touchés par le Burn Out en France est un des scores les plus élevés d’Europe. Selon les études épidémiologiques, les statistiques varient mais estiment que 25 à 40% des soignants sont épuisés. Dans les services de réanimation de pédiatrie, ou de cancérologie ce taux peut être beaucoup plus élevé.

Plusieurs facteurs peuvent limiter le sentiment d’accomplissement professionnel du professionnel de santé.

Facteurs 1 : le rapport aux patients, la relation à l’aide

Le professionnel de santé est dans un rapport de soin à l’autre. Ce soin n’est pas forcément le soin en tant que geste, mais la position d’avoir à s’occuper de l’autre. Faire un diagnostic, choisir un traitement, prendre des décisions pour la santé du patient, répondre aux questions du patient pour l’éclairer sur sa maladie, communiquer avec les familles, prendre en charge la douleur, accompagner la fin de vie…. Il y a nécessité d’être en capacité d’accompagner l’autre dans la maladie tout en restant à sa place de soignant.

Le Burn Out chez le professionnel de santé est une démonstration forte de la difficulté d’aider. C’est une erreur de penser qu’aider est facile. Aider est une des choses les plus compliquées au monde. Aider expose la personne qui aide aux risques de « se brûler les ailes ». Les aidants peuvent se perdre eux-mêmes dans cette relation d’aide à l’autre. Il ne faut pas penser que la solution est simple. Chaque patient est unique. Chaque soignant aussi. Dire qu’il faut une attitude bienveillante est un voeu pieux qui ne tient pas compte de la diversité et de la répétition des cas auxquels est exposé le soignant.

Aider pose aussi la question de la place du soignant dans la relation à l’aide. Du tout empathie à une attitude trop distante avec le patient. Dans tous les cas, le soignant ne doit pas oublier de s’occuper de lui-même

Risques inhérents à cette position d’aidant :

Aider entraîne dans certains circonstances un sentiment de baisse de moral, voire d’épuisement car aider nécessite le déploiement d’une énergie positive et clairvoyante. Or, le contexte n’est pas simple car il s’agit de s’occuper de la vie des gens. L’usure guette.

Les professionnels de santé sont surexposés à des situations difficiles, les inquiétudes des patients, la douleur, la maladie, et parfois le décès du patient. Au fil du temps, ils peuvent ressentir une forte déprime liée à ces situations douloureuses.

Aider ne doit pas signifier aussi être soumis à autrui. Poser la relation à autrui comme relation prioritaire peut comporter des risques. Si le soignant se sent trop seul et trop responsable d’autrui, la relation est à sens unique et le risque est qu’il se confonde avec son patient, perd son recul et investisse affectivement la relation avec le patient. C’est la répétition de relations ‘trop aidantes’ qui peut ainsi menacer le soignant.

Facteurs 2 : l’organisation du soin

Le milieu hospitalier n’est pas un environnement comme les autres. On y accompagne la vie humaine. Le professionnel de santé se retrouve en situation de stress si cette organisation n’est pas optimale ou si l’ambiance dans le service n’est pas bonne.

Plusieurs critères rentrent en compte :

  • l’organisation du service
  • le rythme de renouvellement de l’équipe (ex : en cas de turnover important)
  • la définition des rôles de chacun
  • la charge de travail
  • la qualité du personnel soignant (l’incompétence d’une personne pouvant être perçue par les autres comme un risque)
  • l’adéquation entre les effectifs et les besoins réels pour le soin
  • la nécessité de répondre à l’urgence avec réactivité
  • les ruptures de rythmes dans le travail (priorité à un autre patient)
  • l’absence de soutien psychologique (cellule d’écoute)
  • les déplacements multiples (nombreuses chambres, salle infirmière, laboratoire…)
  • peu de temps pour la parole avec le patient
  • peu de temps pour la parole entre professionnels de santé

Risques inhérents aux problèmes organisationnels

  • Sentiment que la qualité du soin dépend trop de vous (peur de la rupture dans la qualité du soin)
  • Sensation de courir après le temps pour aller d’un lieu à un autre
  • Usure liée à la déshumanisation du métier
  • Impression d’isolement (peu d’échanges dans l’équipe)

Facteurs 3 : l’environnement de travail

Travailler en milieu hospitalier n’est pas classique. Les lieux sont soumis à des normes qui en font des endroits très standardisés. Les équipements traduisent une technicité, une modernisation aussi de l’approche patient. Les machines et leur bruit peuvent être aussi dérangeants (alarme, bruit des machines, …). On peut souvent parler d’un univers froid : successions de couloir, peinture blanche, lumière forte, odeur des produits désinfectants….

Risques inhérents à l’environnement de travail

  • Saturation des sens
  • Usure liée au fait d’être dans un lieu à fortes contraintes

Facteurs 4 : le contexte budgétaire

Le déficit chronique de certains hôpitaux entraîne des changements dans le mode de gestion et d’organisation de hôpitaux. Les hôpitaux doivent gérer les services hospitaliers comme une entreprise le ferait avec un compte d’exploitation… On y étudie le taux de remplissage, le nombre d’actes facturés, la quantité des impayés…. Le résultat économique est valorisé au détriment du résultat humain ce qui désoriente nombreux soignants. Plus de charges administratives pèsent sur ces professions qu’auparavant. Ce qui conduit certains à se poser la question de leur vocation.

Le contexte budgétaire entraîne aussi des contraintes en terme de dotations de matériel et de mise à disposition de personnel.

Risques inhérents aux restrictions financières :

  • Crainte de l’erreur médicale liée au manque d’effectifs
  • Temps de renouvellement long pour un matériel défaillant
  • Désintérêt pour une fonction devenue trop administrative
  • Peur de la défaillance d’un matériel non renouvelé

Facteurs 5 : la société change et fait jouer aux soignants un rôle plus lourd dans la maladie

La vie moderne repose sur une société du plaisir où le bien-être est mis en avant.

Les familles prennent moins en charge les personnes malades et les personnes en fin de vie. Elles comptent sur l’hôpital ou sur des instituts spécialisés pour prendre en charge leurs proches. Dans ce contexte, l’hôpital concentre toutes les souffrances que la société refoule et rejette à la marge. Les professionnels de santé doivent assumer un rôle sociétal nouveau plus lourd que dans le passé. La confrontation à un patient seul en est un exemple. Il n’est pas rare que certains patients aient peu ou pas de visites.

Risques inhérents au nouveau rôle des soignants dans la société

Le soignant concentre plus de responsabilités que ce que sa fonction prévoit. Pour les personnes seules, il pourra avoir tendance à apporter lui-même de l’aide extérieur. Par exemple, amener une serviette de toilette, du savon…. Ces actes sont généreux. A la longue, le soignant peut s’attacher au patient de manière trop importante. Or, il doit faire face tous les jours à une succession de situations identiques. Pour tenir moralement, l’attachement marqué comporte un risque d’usure.

Facteurs 6 : une médecine technique

La médecine moderne est performante et gagne chaque jour en efficacité, sur les taux de guérison, la qualité de vie des patients… Ces gains sont le fruit d’une médecine plus technique, avec des protocoles thérapeutiques pointus et du matériel d’investigation très performant. La société exige de la médecine des résultats même dans les situations difficiles. Les échecs sont moins fréquents et quand ils surviennent ils sont plus difficiles à accepter par le professionnel de santé. La société attend de la médecine qu’elle ait réponse à tout.

Parallèlement, les évaluations sont fondées sur les bilans, les résultats parfois au détriment de l’évaluation du sentiment de bien-être du patient  et de la prise en compte de son projet de vie pour la suite.

Enfin, le développement de la médecine ambulatoire change la vie à l’hôpital. Seuls les patients les plus graves y résident. Le patient dit ‘léger’ peut recevoir ses soins chez lui. La concentration de patients lourds est une charge importante pour le professionnel de santé.

Risques inhérents à la nouvelle organisation de la médecine autour de la technique :

  • Perte de contact avec la réalité humaine du patient (il devient un chiffre, une statistique…)
  • Epuisement émotionnel lié à la concentration de patients lourds
  • Evolution avec une médecine technocratique au détriment de la prise en charge humaine

Notre objectif est de vous aider à évaluer la situation de harcèlement que vous vivez et de vous accompagner pour faire face à cette situation.

Le harcèlement moral, c’est quoi ?

Le harcèlement moral est une forme de violence insidieuse au sein de l’environnement du travail. Le harcèlement moral se manifeste par des agissements répétés, qui ont pour effet une forte dégradation des conditions de travail de la personne qui porte atteinte à ses droits et à sa dignité, ou altère sa santé physique ou mentale, ou compromet son avenir professionnel.

Ces agissements sont interdits, même en l’absence de lien hiérarchique entre celui ou celle qui commet et celui ou celle qui subit.

Secteur privé

Si vous êtes victime de harcèlement moral, vous pouvez bénéficier de la protection de la loi, que vous soyez salarié, stagiaire ou apprenti.

Les textes de références

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2354 (onglet secteur privé)

Code pénal : articles 222-33-2 à 222-33-2-2

Peines encourues

Code du travail : article L1152-2

Protection des salariés du secteur privé

Code du travail : articles L2312-11 à L2312-16

Attributions du CSE

Code du travail : articles L1154-1 et L1154-2

Procédure judiciaire

Code du travail : articles L1155-1 à L1155-2

Non-discrimination d’une victime de harcèlement

Loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires : article 6 quinquiès 

Protection des agents publics

Circulaire du 12 novembre 2012 relative au harcèlement et à la discrimination au travail (PDF – 0)

Secteur public

Si vous êtes victime de harcèlement moral dans le secteur public, vous pouvez bénéficier de la protection de la loi, que vous soyez fonctionnaire titulaire, contractuel ou stagiaire.

Voici les textes de références consultables sur le portail de l’Etat.

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2354 (onglet secteur public)

Code pénal : articles 222-33-2 à 222-33-2-2

Peines encourues

Code du travail : article L1152-2 

Protection des salariés du secteur privé

Code du travail : articles L2312-11 à L2312-16

Attributions du CSE

Code du travail : articles L1154-1 et L1154-2

Procédure judiciaire

Code du travail : articles L1155-1 à L1155-2 

Non-discrimination d’une victime de harcèlement

Loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires : article 6 quinquiès 

Protection des agents publics

Circulaire du 12 novembre 2012 relative au harcèlement et à la discrimination au travail (PDF – 0) 

Qui peut être touché par le harcèlement moral ?

Contrairement aux idées reçues, tout le monde peut être touché par le harcèlement moral au travail. Cela peut concerner n’importe quelle strate de la hiérarchie quelle que soit l’ancienneté dans l’entreprise.

Le harcèlement moral peut prendre plusieurs formes :

  • Le harcèlement envers une personne (par la hiérarchie, un collaborateur ou un subordonné)
  • Le harcèlement vers un groupe (pratique de management intentionnel ou non)

Les violences auxquels sont exposées les personnes touchées par le harcèlement moral peuvent être :

  • Des paroles vexatoires (tutoiement, menaces, impolitesses)
  • Des privations injustifiées
  • Des changements intempestifs de responsabilités
  • Des injures
  • Des observations vexatoires sur la personnalité
Alexia Belleville Coach Professionnel Marseille démarche
Alexia Belleville Coach Professionnel Marseille soignant
Alexia Belleville Coach Professionnel Marseille fumer
Alexia Belleville Coach Professionnel Marseille harcelement
Alexia Belleville Coach Professionnel Marseille dépression
Alexia Belleville Coach Professionnel Marseille covid

Les étapes de la démarche

Le coach vous accompagne et vous aide à :

  • Evaluer la situation
  • Dénouer rapidement un des aspects très problématiques de la situation complexe
  • Prendre du recul
  • Rompre la solitude dans la crise
  • Identifier les actions prioritaires à mener
  • Découvrir votre potentiel à l’occasion de cette situation
  • Passer un cap très difficile
  • Trouver les solutions à long terme
  • Retrouver votre équilibre
  • Faire de la crise une chance
Alexia Belleville Coach Professionnel Marseille démarche