Je dirige une activité en Province. Pendant longtemps, tout a fonctionné comme si j’étais mon propre patron. Je faisais mes résultats et j’avais une autonomie de gestion de ma filiale. Depuis un an, la maison mère a mis en place de nouvelles procédures de contrôles qui m’éloignent chaque jour plus de mon métier de manager et fait peser sur mes équipes des obligations dont j’ai du mal à voir le sens. Le niveau de stress général a augmenté finissant par atteindre l’entreprise. J’ai subi de plein fouets le départ de mes plus proches collaborateurs, ou des arrêts de travail successifs de personnes ayant toujours été réputées fiables. Depuis deux mois, je me fais aider par un coach de l’équipe Coach Professionnel. J’ai pu exprimer mes doutes à ma hiérarchie et obtenir des aménagements. L’accompagnement m’a permis d’y voir plus clair.

Yves M., Dirigeant Filiale agro alimentaire

 

Je suis assistante d’une équipe de commerciaux. Leurs demandes sont toujours urgentes à traiter et arrivent le plus souvent en fin d’après midi après leurs rendez-vous extérieurs. Impossible de planifier mes tâches. Je me retrouve avec des périodes en creux et des périodes où je ne peux pas tout traiter. Les commerciaux pensent que je suis lente alors que j’ai toujours donné entière satisfaction dans mes précédents postes. Ils sont devenus agressifs avec moi. Pendant longtemps, j’ai fait preuve de gentillesse et de disponibilité. En contrepartie, j’intégrais totalement leur stress. J’ai fini par être sous pression. Consciente du problème, j’ai entamé une démarche de coaching ; ce fut salutaire.

Constance K ; Assistante de direction

 

J’ai longtemps occupé un poste de direction au sein de l’entreprise. L’arrivée d’un nouveau président a bouleversé la donne. Il a décidé du jour au lendemain de prendre en charge des tâches que j’avais toujours occupé, gérant en direct des gros comptes s’en m’en parler. En cherchant à vider de son sens mon poste. J’ai eu le sentiment d’être dépossédé de mon travail et que mon président ne me faisait pas confiance. Chaque jour, il se passait quelque chose de plus vexant. J’ai fini par craquer. J’aurai du en parler avant. En entamant une démarche de coaching, j’ai pris du recul. Cet accompagnement m’a permis de prendre les bonnes décisions pour ma carrière professionnel et de limiter les dégâts personnels.

Patrick M ; Directeur des opérations

 

J’ai démarré un poste dans une équipe plutôt soudée. Au fil du temps, un de mes collègues ne m’a plus dit ‘bonjour’, mais je ne savais pas pourquoi. Je lui ai d’ailleurs demandé pourquoi et il n’a rien voulu reconnaître. Progressivement, j’ai ressenti comme une contagion. Les autres collègues ont calqué leur comportement sur le sien. Sans raison apparente. C’est devenu de plus en plus pénible pour moi d’aller travailler. Ma hiérarchie m’a convoqué en pensant que cet isolement venait de moi. J’ai essayé de me défendre; mais j’étais un peu seul contre tous. J’appris bien plus tard que l’initiatrice de la cabale avait désiré mon poste avant mon arrivée. Le prix à payer fut cher. Car je suis allée travailler des mois et de s mois avec la boule au ventre. Les séances de coaching m’ont permis de dénouer les fils de cette situation complexe et de me repositionner au sein de l’entreprise.

Olivia P ; Architecte

J’étais surmenée. Je gérais simultanément de très nombreuses activités. Chaque jour, j’étais plus investi et enthousiaste. Puis, catastrophe. Je n’ai pas mesuré que j’étais allé au-delà de mes ressources. J’ai perdu les pédales et je n’arrivais plus à avancer. On peut s’en sortir, mais il ne faut pas s’isoler et accepter d’en parler dans l’environnement personnel et professionnel. Pour moi les séances de coaching furent la bonne solution.

Stéphane de P ; Directeur marketing

 

Ce n’est pas arrivé en un seul jour. L’épuisement est venu progressivement. Plus de plaisir. Plus de motivation. C’était comme si il n’y avait plus de ressort dans ma vie. En étant accompagné par un coach, j’ai pu dépasser cette situation et retrouver une vie normale. Je n’ai pas tout changé dans ma vie, mais il n’y a pas eu de retour à l’identique. J’ai pris plus de temps pour ma vie personnelle et affective. Je me suis recentrée sur ce que j’aimais le plus. Sur mes fondamentaux. Je suis conscient qu’il n’y a pas de solution unique et que chacun doit trouver son propre chemin.

Nicolas V ; Directeur de Réseau bancaire

 

Sans m’en rendre compte, j’ai perdu pied avec la réalité. Je considérais que tout était une urgence. C’était comme si ma vie professionnelle s’était accélérée et que je ne parvenais pas à la ralentir. Il fallait mettre la pédale de frein car j’avais la certitude que j’étais dans une impasse. Je me suis fait aider pour éviter que la situation ne devienne plus grave.

Laurent A ; Dirigeant d’une entreprise High tech

 

J’ai assumé pendant tout un été des gardes en service de pédiatrie. Nous nous sommes retrouvés en situation de sous effectif. J’étais présent essentiellement le week-end. Les parents des enfants m’attendaient comme le messie, extrêmement anxieux dès qu’on sortait d’une situation habituelle, fièvre, douleur soudaine…. Je sentais que trop de décisions importantes pesaient sur moi. J’avais le sentiment qu’il fallait que j’assure une sécurité maximum tout en étant conscient que le cas de chaque enfant pesait sur mes épaules. L’impossibilité de partager collégialement ces soucis m’a fait craquer. Parler à un coach m’a permis d’alléger cette sensation de focalisation sur ces problèmes et de mettre en place une nouvelle organisation avec la direction.

Isabelle P., cadre infirmier en Psychiatrie

 

Je suis dans un service où chaque jour il y a de nombreux soins par patients et beaucoup de lits. Le passage dans toutes les chambres est organisé de manière méthodique. Mais le nombre de soins est tel qu’il s’agit d’une course poursuite contre la montre. J’ai l’impression de ne pas voir le patient, d’avoir une relation déshumanisée à mon métier. Je me pose vraiment la question de ma vocation. Les séances de coaching m’ont permis de prendre la mesure de mon rapport à l’aide et de trouver ma juste place dans ma situation d’aidant.

Véronique A., Puericultrice en service de chirurgie pédiatrique

 

En 5 ans, j’ai vu dans mon service quelques erreurs médicales, mais qui n’ont eu aucune conséquence sur le patient. Puis, un jour où la charge de travail était très importante avec notamment plusieurs passages en réanimation pour des patients, une erreur médicale s’est produite. Cela a été un choc immense. L’infirmière qui a fait cette faute s’est arrêtée de travailler du jour au lendemain. Le chef de service a réuni l’équipe. Aujourd’hui encore on ne sait pas comment cette erreur qui est une succession d’erreurs a pu se produire. L’ensemble de l’équipe a mis des mois pour se remettre de cette situation. Nous étions tous dans un état de sidération. Comme si l’erreur ne devait pas exister et ne pouvait pas exister. C’était impossible d’accepter cela. J’ai fait de nombreuses séances de coaching qui m’ont permis de passer d’un état de choc à un état de clarté. J’ai analysé mon métier et mon engagement. J’ai puisé dans mes ressources intimes pour retrouver ma vocation.

Olivier P., médecin praticien hospitalier en service de cancérologie pédiatrique